mercredi, 16 juillet 2008

1er JOUR DE RANDONNEE DANS LE HAUT-ATLAS



Il fait très chaud à Marrakech quand nous arrivons, dans la soirée de samedi, si chaud que je n'ai même pas envie de commencer les photos. A 1 heure du matin nous sommes encore dans les rues et la température est de 31 ° C !
3 à 4 heures de route sur la route entre Marrakech et Fès nous attendent, dimanche matin,  avant de commencer le vrai périple.
Mais le dépaysement est déjà total. Nous croiserons des chargements bizarres pour nos esprits européens, une agriculture différente et déjà une idée de l'aridité qui nous attend; quoique ?
Déjà la convivialité du thé à la menthe.
Il y a encore des cultures,  et les petits berbères que nous croiserons toute la semaine


Là bas au fond la crête du M'Goun, notre "objectif"


On retrouve nos mulets

bientôt nous ne pourrons plus reculer.
 

RANDONNEE DANS LE HAUT-ATLAS NOTES PRECEDENTES :

http://leblogdepapydompointcom.blog50.com/archive/2008/07...

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mercredi, 09 juillet 2008

NOTRE GUIDE ET SON EQUIPE

Notre guide c'est lui. Brahim Aberghouss, du village d'Imelghas, dans la vallée d' Ait Bougemmez.

Il nous mènera par des chemins incroyables, qui ne sont pas balisés, et qui n'apparaissent pas sur les cartes.

Il commandera son équipe de main de maître, le cuisinier, et les muletiers : intendance parfaite! Du même village que Brahim

LES MULETIERS LORS DU DERNIER REPAS ENSEMBLE DANS LA FAMILLE DE BRAHIM


NOTRE CUISINIER ALI EN PLEINE ACTION

dimanche, 06 juillet 2008

JE SUIS DE RETOUR DU HAUT-ATLAS

Le suis-je vraiment? Dans ma tête je suis encore là-bas, par delà les djebels, les tizis et les oueds. Scrutant les crêtes pour apercevoir un dromadaire, un mulet ou un troupeau de chèvres ou de moutons, ou encore le berger nomade qui lui aussi épie le passage de notre groupe.
Ou bien la tête baissée, pour chercher le caillou, le fossile ou la fleur rare, et aussi pour ne pas trébucher sur les pierres du chemin.
Pour à la fin retrouver, par delà les champs, les villages aux maisons de terre, la chaleur étouffante de la grande ville , ses odeurs, ses bruits, ses cris et ses musiques.
Voilà; soulevez le marteau de la porte, laissez le retomber, la porte s'entrouvrira, et le voyage commencera, doucement, à pieds, dans les jours et semaines à venir.