logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

06/01/2013

RACONTEZ VOTRE PREMIERE RENTREE DES CLASSES

Pour commencer cette série, et nous mettre dans le bain, ce serait bien que chacun d'entre nous raconte sa première rentrée des classes, ou ses premiers souvenirs d'école, heureux ou malheureux.

La longueur de la rédaction n'est pas limitée : le papier ne coûte pas cher sur Internet...

Allez je commence :

Mon entrée au CP

Je ne suis pas rentré au cours préparatoire à 6 ans, ni dans ma 7ème année, comme la plupart d'entre nous.
Mais en Janvier 1954, avant mes 6 ans, qui se fêtaient en mars.
J'aurais du démarrer mes "études" à l'automne 1953, comme mes petits camarades, mais une maladie infantile m'a forcé à rater le grand jour. Ma mère convint alors avec le directeur que je reviendrais en Janvier suivant. 
J'étais un élève précoce, mais peut-être que l'école maternelle voulait se débarrasser de moi. Je crois que j'ai du accumuler un certain nombre de bêtises, qui m'avaient conduit un jour au cachot, en réalité le placard à balais et à seaux, au fond du couloir qui menait aux différentes classes .

Je me souviens très bien de l'école "de la rue Verte", située en face de la maternité et de l'hôpital, à quelques dizaines de mètres de chez moi. Je me souviens très bien du compas et du rapporteur en bois jaune du maître, que je découvrais tous trois ce jour là, ainsi que le tableau noir et la craie.
Mais pour je ne sais quelle raison, cette école refusa de me prendre en charge.
Alors ce fut la visite à une autre école, de l'autre côté du Boulevard Lafayette, l'école Diderot.
Et la rencontre du père Noël, le directeur, avec de gros sourcils et une tête dégarnie, enfin c'est le souvenir que j'en ai...
Je crois me rappeler  le livre de lecture** avec lequel il vérifia mes quelques connaissances acquises en maternelle. Il fut satisfait!
Je démarrai en Janvier 1954 donc, mais mal : le premier jour, pris d'un mal de ventre, je quittai la cour de récréation, sortai de l'école, traversai le boulevard seul, et arrivai chez moi, avec l'aide d'un grand de l'école "de la rue Verte" pour sonner à la porte. La boucle était bouclée. Une histoire commençait, pour des études qui dureraient jusqu'en 1969.
Par contre je ne me souviens pas de l'engueulade par me parents?

A vous ... 

** Nota:
Maman pense que le livre de lecture c'était le Dumas, moi je pense que c'était le Boscher.

Commentaires

Coucou Dom !
Des souvenirs de ma première rentrée j'en ai qu'un , c'était à la maternelle je devais avoir 4 ans , quand maman m'a laissé sous le grand préau d'une école de Besançon j'ai eu peur il y avait beaucoup d'enfants qui pleuraient et la résonance dans ce préau était tellement forte pour mes petites oreilles que j'ai pleuré aussi et ça je m'en souviens comme si c'était hier . Bon dimanche et bizoux !

Écrit par : françoise la comtoise | 06/01/2013

mon entrée CP ne fut pas bien sympa, et, vue de mes presque 65 ans, elle me parait prémonitoire de ce que fut l'attitude d mes parents durant ma scolarité. Un acte inaugural d'entrée en quelque sorte.
Il faut dire aussi que je ne suis pas allée en maternelle....
le jour J donc, le matin, je fus réveillée par maman qui me dit franco de port "Béatrice, je me suis levée en retard ! Veux tu aller aujourd'hui à l'école, en retard, ou bien demain, à l'heure ?"
.... 6 ans ....la douche froide .... l'angoisse ....
Une angoisse qui ne me quittera plus concernant l'école.
j'ai fait un bon CP, je fus une bonne élève, mais je dus, effectivement, n'avoir , toujours, à compter que sur moi-même, jusqu'au bout.
je quittais le "système " (lycée) en 68 .... pour y retourner, mais alors là dans une explosion de plaisir, bien plus tard, au environs de mes 50 ans : l'université m'accueillait enfin, délivrée par la vie, rassurée, de cette angoisse "originelle".

j'en ai beaucoup voulu à mes parents de cette rentrée ratée, de leur indifférence à ma scolarité, de la solitude dans laquelle j'ai du me débattre pour avoir, par exemple, le droit d'entrer en 6ème (on allait encore le plus souvent, dans nos milieux, au "certif") ect ect....

en fait, l'entrée à la fac en 2000 a été ma vraie rentrée scolaire, "quelque part" et là , quelle joie cela a été !

Écrit par : beatrice | 06/01/2013

bin... j'admire vos souvenirs si précoces !
moi... aucun souvenir de ma première école,
sinon une vague vision de la cour où j'avais très peur de tout !
c'est maigre ....

Écrit par : kas | 06/01/2013

quand l'école a été un parcours du combattant, j'assure qu'on s'en souvient : :))

Écrit par : beatrice | 06/01/2013

moi je suis allée à l' école à 6 ans ...souvenir de la blouse obligatoire et de la jupe par dessus le pantalon car une fille ne devait pas être en pantalon ...avant de rentrer en classe il fallait s'aligné et la maîtresse passait et regardait si les ongles et les mains étaient propre ainsi que les chaussures ..il m' arrivait de cracher sur mes chaussures et de les essuyer avec mon mouchoir pour éviter d' être puni ....il y avait 2 écoles ..l' école des garçons d'un coté et de l' autre l' école des filles les 2 séparées pas la mairie ...lorsque nous étions punis on nous accrochait le cahier dans le dos et nous faisions des tours de cours pour cela il fallait donc faire le tour de la cour des filles, passé devant la mairie et continué dans la cours des garçons ..et ainsi de suite pendant je ne sais combien de temps ..évidemment les garçons de faisait un plaisir de se moquer de nous et de nous bousculer c' est comme ça que j' ai commencé à craindre l' école ....ma maman qui avait du caractère quand elle voyait de sa fenêtre que nous passions un temps fou à tourner ainsi venait nous chercher disant à la maîtresse "" puisque vous n' avez rien d' autre à leur faire faire je les emmènes à la maison.. donc évidemment nous étions mal vu .... après mes parents ont déménagés 18 fois donc très dur de s’habituer ... j'ai quitté à 14 ans après mon certificat d' étude..pas question de continuer car étant considéré comme nulle c' était inutile de me faire continuer plus loin ..sinon le reste je l' ai raronté dans mon autre message .....alors que je voulais être secrétaire je me suis retrouvée boniche chez des religieuses et là !!!!! y' aurait plein plein de chose à dire mais c' est un autre sujet

Écrit par : bernadette | 06/01/2013

je peux ajouter juste une chose .. le seul plaisir était le soir.. car c' est sur les genoux de mon papa que je faisais ma lecture..il me faisait sauté et chantait "" ABC D, celui qui me fait lire est plus âne que moi """ évidemment cela ne plaisait pas du tout à maman mais me faisait beaucoup rire

Écrit par : bernadette | 06/01/2013

Pas d'école maternelle dans mon patelin en 52 . Donc direct des jupes de Maman dans le grand bain !
Deux souvenirs du grand jour : à gauche de ma mère , je monte une longue allée qui débouche sur la cour , dite "des petits" .
L'autre souvenir , c'est .... les autres , la foule des autres ! Et çà , c'était chouette ! Je revois la classe , mais pas de souvenir très précis ...Ca se passait bien jusqu'en huitième où , là , les problèmes ont commencé , mais ce n'est pas le sujet .
La classe était simplement la transition entre deux récrés...Ensuite , elle devint de temps en temps une annexe d'un lieu de récré , et là , ça pouvait faire mal !
J'imagine que l'on y viendra plus tard ....

Écrit par : daniel | 06/01/2013

je n'ai pas de vrai souvenirs d'école sauf de m'y être beaucoup ennuyée ...je ne "suivais" pas la lecture car j'avais continué toute seule pendant que la copine anonnait à haute voix ..donc j'étais incapable de dire ou on en était ce qui me valait des punitions pour avoir révassé au lieu de suivre ...je pigeais vite l'explication du professeur et passait le reste de l'heure à autre chose, faire des poèmes par exemple et quand on m'interrogeait je tombais des nues .
le bon souvenir le voici.
Il y avait dans la cour de l'école maternelle trois cerisiers immenses pour nos petites tailles , et au premier beaux jours vers la fête Jeanne D'arc (le 8 mai) les trois maitresses cueillaient les cerises, nous faisaient asseoir dans l'herbe et nous les distribuaient une par une par souci d'équité . quand elles avaient fait trois fois le tour le panier était vide ! mais c'était un moment formidable car inattendu . ces cerises étaient des early, charnues , tendres,rouge foncé et juteuses , de toute mon enfance je crois que les cerises de la maternelle étaient les meilleures que j'ai mangées...nous avions un grand cerisier early, un bigarreau, mais les cerises de l'école ...hum
bises

Écrit par : josette | 06/01/2013

Mon premier jour d'école, c'est mon entrée en CP.Je me souviens de ma blouse en satinette noire avec du croquet rouge, confectionnée par ma grand-mère.
Une jeune et gentille maitresse (petite- fille d'un écrivain connu en Bourbonnais et ailleurs ) vêtue d'une blouse bleue, m'a donné mon premier livre de lecture.Lili, Toto et le gros René en étaient les héros.
Ce que je n'ai pas oublié , c'est d'avoir mangé du canard ce jour -là.Pas d' école maternelle, ni de cantine dans mon village avant 1960.Donc, le gros achat de la rentrée avait été un panier en osier et un pot en fer blanc ( un poton en patois du 03)pour transporter le repas de midi puisque j'habitais à environ 3km de l'école.
Mes parents avaient du me demander ce que je voulais pour ce premier repas et depuis au moins 6 mois, je leur disais vouloir du canard.Pourquoi du canard?Je n'en sais rien.Donc je l'ai eu et c'est , toute fiére , que le matin, avant l'école , je suis allée déposer mon "poton' et le morceau de canard chez la Berthe, patronne d'un petit bistrot de village.Nous étions une dizaine à manger chez elle ce qu'elle nous avait fait réchauffer dans nos " potons".J'étais la seule à avoir du canard et j'en étais ravie.
Un tableau avec une ligne de i, une ligne de o, une carte de France à côté du tableau noir, un tableau de vocabulaire représentant la rentrée scolaire dans une cour d'école , voilà ce que je me souviens avoir devant les yeux.
Mon grand-père m'avait dit , la veille de cette rentrée:"Si tu ne veux pas rester à la ferme comme moi, il te faudra bien travailler à l'école !"Et ces mots, je ne les ai jamais oubliés.
Mes 49 autres rentrées m'ont laissé des souvenirs différents de cette première rentrée .Mais j'ai toujours beaucoup aimé l'école .

Écrit par : ALN | 06/01/2013

alors là pas de souvenirs de ma première rentrée. Je venais d'avoir 2 ans ... si si 2 ans le 22 septembre et la rentrée le 1er octobre. Je tanais tout le monde pour aller à l'école avec ma tante qui n'avais que 3 ans 1/2 de plus que moi. D'ailleurs pour le cathéchisme même chose... à 4 ans. je récitais les prières avec ferveur et soufflait à ma tante qui avait du mal à retenir. Depuis ma ferveur n'est plus de mise mais j'ai tenu le choc jusqu'à 12 ans. J'étais très turbulente, déjà très bavarde, remuante, intéressée par tout et je pense que pour me canaliser Maman a décidé de me mettre à l'école maternelle qui accueillait les petits à cet âge là. Faut dire qu'elle devait être épuisée par une grossesse en fin de gestation et d'un futur bébé qui fera 4 kg 600. Je ne me rappelle que d'une poésie apprise je devais avoir 3 ou 4 ans ...
La biche brame au clair de lune
et pleure à se fondre les yeux
son petit faon délicieux
a disparu dans la nuit brune... etc
je m'en rappelle encore exactement les paroles.
Je n'ai par la suite jamais été traumatisée par l'école et pourtant j'en ai eu des punitions pour des tas de raisons insignifiantes (bavardage, gros pâtés d'encre sur mes cahiers, la tête coincée dans la case de mon pupitre, renverser l'encrier, faire des noeuds avec les cheveux longs de ma voisine et même lui en couper une mèche... ) j'étais très inventive sur les bétises à faire, mais je suis toujours allée à l'école, au collège, au lycée d'un pas décidé et les rentrées n'ont jamais été un problème pour moi. Ca doit tenir de famille parce que les premières rentrées scolaires de mes filles en maternelle au même âge ont été très cool, sans larmes ... c'est dans les gènes.
Amitiés
ANNIE

Écrit par : Maminie | 07/01/2013

un souvenir a la maternelle et un souvenir au primaire mais les entrées scolaire pas de souvenirs spéciales 3ème d'une famille de 8 donc les rentrées!!!!
école maternelle: mardi gras et les masques mon meilleur copain(heu mon fiancé hi!hi!hi!) et venu avec un masque d'indien une peur énorme, je m'en souviens toujours
école primaire: moment de payer la coopérative, oups! pas de sous alors prenant mon courage a deux mains je dis a la maîtresse"j'en ai pas car maman est fauchée", la honte c'est abattue sur moi quand la maîtresse me dit d'un ton sec"ta maman n'est pas fauchée se sont les blé qui sont fauchés" et se fut une leçon pour toute la classe car se fut un bon sujet pour elle. Et depuis je fais toujours attention de ne pas utiliser cette phrase pour dire que j'ai plus un sou, et surtout à mes enfants j'ai toujours fait en sorte de payer la coopérative en temps et en heure pour éviter cet affront que j'ai subit (enfin c'est se que j'ai ressenti au moment des fait).
amitié
lyly

Écrit par : lylytop | 07/01/2013

J'avoue que je n'ai pas de souvenirs très précis de ma rentrée à l'école primaire....
Le seul souvenir que j'ai c'est d'une institutrice un peu parano qui trainait les filles - car à cette époque on n'était que des filles - par les cheveux dans toute la classe quand elles n'avaient pas réussi un devoir ou désobéi, j'en avais une peur bleue....
Si bien qu'un jour où je n'avais pas fini un devoir du soir j'ai simulé une petite maladie à mes parents pour ne pas aller à l'école. Mon père m'avait fait un mot et il m'avait dit qu'il avait noté : accès de flemingite aigüe - c'était faux - mais j'étais terrorisé par ce qu'il allait m'arriver et en fait tout se passa bien.....
Souvenirs, souvenirs.....
Bonne journée dominique
Bisous
Anita.

Écrit par : anita | 07/01/2013

J'étais assise près de la fenêtre qui donnait sur le couloir. Je vis passer ma tante Thérèse, toute de noire vêtue. Etonnée de la voir dans mon école, je me suis levée pour l'appeler. Elle était venue récupérer les dessins de mon petit cousin Michel qui venait de mourir d'une méningite. Comme moi il avait 5 ans.
Souvenir douloureux de l'école maternelle.
Ensuite ce que j'ai aimé c'était surtout l'odeur des livres.
J'étais une enfant angoissée et n'osais jamais répondre, la peur d'être moquée après avoir dit une bêtise.
Je n'apprenais pas mes leçons, sauf les poésies.
En grandissant je ne me suis pas améliorée, en classe je faisais rire mes camarades et pourtant je ne me souviens pas avoir été punie.
Lorsque je m'ennuyais, pendant les lectures répétées sans cesse, je me levais pour regarder l'heure au clocher de l'église St Martin.
Enfant dissipée, je suis restée adulte très dissipée. Je n'ai pas fait d'études gratifiantes.
J'ai passé mon temps à le perdre, à rire, et à déprimer (en cachette).
Je n'ai pas vraiment changé.
Mes camarades m'aimaient et c'était cela l'important pour moi. Encore aujourd'hui l'une d'elle m'a dit se souvenir de mes éclats de rire...

Écrit par : Charline | 07/01/2013

Sans doute aucun traumatisme de ma rentré en primaire car je n'en ai aucun souvenir.
Un souvenir de CM1 quand j'ai rapporté le bulletin trimestriel en disant a mon père je suis le premier en commençant par la queue.Avec la correction reçue je peux te dire que le trimestre suivant j'étais premier en commençant par le début.

Écrit par : heraime | 07/01/2013

de retour pour lire les souvenirs de nos amis, je vois que tu n'as pu aller à l'école la plus près de chez toi ...c'est arrivé à ma petite fille qui fut pendant trois ans de maternelle obligée de partir à l'école avec un car de ramassage bien qu'elle habite devant une école publique , la raison en est que la rue était la limite de la commune et que selon la carte scolaire elle ne pouvait aller à l'école que dans sa commune ...il n'y eut rien à faire, les communes ont des limites... la connerie non!
quand même à trois ans on peut faire l'effort de se lever plus tôt pour aller à l'école plus loin tout de même !et puis comme ça elle a pu manger les bonnes choses de la cantine plutôt que celles de sa maman ...
bises

Écrit par : josette | 07/01/2013

Bonjour Dominique

Je n'ai aucun souvenir de cette rentrée, pas plus que des autres d'ailleurs. Je revois le chemin menant au Lycée, qui accueillait en ce temps là toutes les classes, de la 12 ème à la première, mais je suis incapable de te dire si c'était pour une rentrée ou un jour ordinaire. Et je ne saurai te dire comment étaient les classes, pas plus en primaire qu'au collège. Je n'ai que quelques souvenirs de moments bien particuliers, fort rares cependant.

Tu as de la chance de te souvenir de tout cela.

Christian

Écrit par : Christian | 09/01/2013

Mon entrée à l'école où plustôt " mes entrées à l'école"

Je suis née à Nancy de parents qui venaient de l'Europe de l'Est. Ils étaient commerçants ambulants, ma mère avait cessé de travailler à ma naissance.
Nous ne parlions à la maison, dans la famille et chez les amis de mes parents que le Yiddisch, langue parlée par les juifs de l'Europe de l'Est.
A deux ans, ma mére m'a conduit à l'école du quartier près de l'église St Sébastien.La poignée de la porte de l'école était hors de la portée des mains des élèves de l'école maternelle.
Je ne comprenais pas un mot de ce que la maîtresse et les élèves disaient.Heureusement pour moi, une des maîtresses parlait l'allemand, langue proche du Yiddisch ce qui m'a permis de survivre.
Un jour, je trouvais la porte donnant sur la rue ouverte et du haut de mes deux ans,je pris le chemin qui menait à la maison de maman.
J'arrivais sous les fenêtres de notre maison. Je pleurais si fort que ma mère et une de ses amies regardèrent par la fenêtre et me virent.
La descente des escaliers fut un record.Ma mère me reconduit à l'école où les maîtresses n'ont pas réalisé l'exploit de la petite fille de deux ans.
C'est le plus lointain souvenir qui me reste en mémoire de ma période enfantine.
J'ai revu cette école qui était devenue un quartier général de syndicats. J'ai ainsi confronté mes souvenirs à la réalité
Je vais fêter cette année mes 83 ans.

Écrit par : sarah wasilewski | 11/01/2013

Merci Sarah pour ce souvenir émouvant proche du mien , puisque toi aussi tu as quitté l'école et est rentrée chez toi. Mais tu étais bien plus petite encore

Écrit par : papydompointcom | 11/01/2013

J'avais 5 ans.Ma mère m'a fait quitter ma nourrice chez qui j'étais depuis l'âge de 9 mois,il semblerait que j'y étais trop attachée....Me voilà pensionnaire et déjà rêveuse.Je descends le grand escalier pas assez vite,et je reçois ma première correction,une fessée cul-nu devant tout le monde!!!J'étais humiliée,je m'en souviens encore,mais surtout je ne comprenais pas le pourquoi de cette punition,puisque personne n'était encore dans les classes.Le vrai chagrin de l'arrachement affectif est venu quelques jours plus tard.
Je savais déjà lire,et ensuite,je fus une bonne élève studieuse,et ma mère,survivante du génocide arménien,m'a poussé à apprendre.
C'est un rideau qui s'est ouvert ce matin,et derrière,une petite fille qui pleurait mais aussi,riait aux éclats,car j'étais et je suis d'un naturel joyeux!
Bonne journée Dominique

Écrit par : christiane06 | 24/01/2013

Les commentaires sont fermés.

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique