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samedi, 07 juin 2008

MUSIQUE A LA DEMANDE

Pour écouter simplement et sans "surcharger" votre blog, la musique que vous aimez faire partager.
A noter que vous pouvez ajouter à vos listes de morceaux("playlists") vos propres MP3!
A votre disposition pour plus d'informations. J'ai ajouté quelques explications après. Et pour rassurer certain(e)s c'est gratuit.

free music

vendredi, 06 juin 2008

MAI 68 40 ANS APRES

Puisque je suis dans les notes sur la Sologne ces jours, je reproduis ci-après un article paru dans le journal "Le Petit Solognot du 14 mai 2008, sous la plume de monsieur Gérard Bardon, plein de bon sens.
Je partage évidemment son point de vue.

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Commémoration piège à cons...


La "pensée 68" et ses slogans bavards sont à l'origine de bien des travers de la société actuelle. La gloriole des soixante-huitards, fondée sur l'apologie de la subversion et de la transgression face à toute forme d'autorité (politique, religieuse, morale, sociale, familiale) a principalement débouché sur des haines et des rejets: famille, société, Etat, nation, République. Un seul petit mérite à ce mouvement, l'introduction d'espaces de liberté individuelle dans une société corsetée et rigide. Libertés qui d'ailleurs arrivaient à grand pas de l'Amérique, sans Trotsky, sans Mao et qui n'auraient pas nécessité tant de chaos.
"Il est interdit d'interdire"
Ces enfants gâtés des trente glorieuses furent la première génération depuis des siècles à n'avoir pas subi les guerres et les turbulences génératrices de drames et de malheurs. Comme le font souvent les enfants gâtés, ils ont détruit ce bel héritage et l'ont remplacé par des caprices et des fantasmes. Les leaders les plus charismatiques de cette fiesta printanière se sont goinfrés à la riche soupe de ces années fastes. Repus, ils n'ont eu de cesse de cracher dedans au nom d'une critique hystérique du capitalisme. Us ont connu la vie facile et la révolution sexuelle sans le sida et avec la contraception. Après avoir imposé le relativisme intellectuel et moral où tout se vaut, le bien et le mal, le vrai et le faux, le beau et le laid, l'amour et le sexe... Ils ont rejeté des parents qui avaient connu les privations, les combats et la souffrance. Ils ont laissé grandir des enfants sans repère sous prétexte de ne rien interdire et d'expérimenter des méthodes pédagogiques progressistes. Ils ont profité de tous les acquis sociaux, bien contents de partir aujourd'hui à la retraite (souvent avec anticipation) dans une certaine aisance et une espérance de vie en augmentation.
"Je ne veux pas perdre ma vie à la gagner. "
Ils ont englouti les fruits du travail de leurs aînés et ne transmettent que des dettes à leurs descendants mais ayant acquis leur gloire en jetant des pavés, ils recherchent encore l'admiration pour avoir joui sans pudeur de leurs privilèges pendant tant de temps. C'est obscène!
Qu'importe, depuis quarante ans, on n'entend qu'eux, comme si la France était née de leurs cris, de leurs grimaces et de leurs slogans. Rentiers rayonnants, ils se pavanent, surtout ces jours-ci, dans leurs costumes rapiécés d'anciens combattants continuant d'asséner leçons et vérités personnelles. Leurs porte-parole, shootés à une liberté d'expression dirigée, imposent toujours leurs valeurs et leurs références intellectuelles en faisant régner la terreur médiatique et culturelle. Prosélytes hors pair, ils continuent de transmettre sans vergogne leurs couillonnades. Dernier exemple: les lycéens, manipulables à loisir.
'Vivre sans contrainte et jouir sans entrave."
"Du passé faisons table rase", chante l'Internationale, les sans-culottes lyriques de cette révolte d'opérette l'ont fait. Le plus grand gâchis s'est produit dans l'Education nationale où les profs sont devenus des "psychos pédagogues" médiateurs. Surtout ne jamais contrarier l'enfant et jeter l'anathème sur ceux qui prononceraient les mots mérite, autorité, évaluation, punition. Depuis ce mai funeste, l'école n'enseigne plus le savoir, les connaissances, mais proclame des valeurs: égalité, intégration, respect des identités, adaptation à la société. Intentions fort louables certes mais pas son but premier. Le mythe du "prof sympa"côtoie le dogme de « l’enfant-roi" qu'il ne faut jamais contredire et d'où découle la dérive ludique de l'enseignement. On y surfe sur Internet, on y débat sur la tolérance, on y râpe sur les plus jolis vers d’Iphigénie... au détriment des matières fondamentales. Résultats, l'élève interprète l'Avare comme une lutte contre le Medef, ne voit en Jean-Jacques Rousseau qu'un clone de Noël Mamère ou en Victor Hugo qu'un révolutionnaire opposé à la peine de mort... Il ne sait plus qui sont Colbert ou Talleyrand et encore moins distinguer une église romane d'un lavoir. On confond savoir et information. L'école calque ses actions et ses combats sur ceux des médias, des syndicats et du show-biz, étalant bienpensance, corporatisme, nombrilisme, progressisme bon teint qui faisait dire à Péguy: "On ne saura jamais ce que la peur de ne pas paraître suffisamment à gauche aura fait commettre de lâchetés aux Français".
"Tout pouvoir corrompt, le pouvoir absolu corrompt absolument. "
Preuve de la futilité de leur pensée et du mensonge de leurs actes, ils possèdent aujourd'hui la quasi-totalité des pouvoirs. Is incarnent sans remords l'ordre bourgeois et moral qu'ils vomissaient si prestement. Certes, ils continuent de prendre des postures d'éternels rebelles en prenant bien soin de ne rater aucune mode, aucun combat bonne-conscience. S'affichant sans pudeur dans leurs costumes de notables confits dans des idées plus vieilles qu'eux, ils sont éditorialistes influents, politiques, chefs d'entreprise, producteurs, professeurs, juges adhérents du Syndicat de la Magistrature, dirigeants d'universités ou patrons de presse. Après quelques manifs d'entretien ou d'habitude, ils se reconcentrent sur le FMI, la Banque mondiale, l'œil rivé sur le taux de croissance et la valeur du CAC 40.
"Cours, camarade, le vieux monde est derrière toi. "
Et ils se sont vautrés dans le mur d'une utopie hédoniste et égoïste!
Pour la gauche passéiste, la France ne serait pas ce qu'elle est sans cette "révolution". En effet, d'autres pays voisins, qui l'ont évitée, sont beaucoup plus avancés qu'elle...
Cela méritait-il une commémoration?



 

Gérard Bardon
Le Petit Solognot

Numéro 432-14 MAI 2008




 

Avec un peu de musique pour adoucir les moeurs Clemensic consort "en mai" extrait de danses anciennes de Hongrie (je l'ai pas fait exprès...)
podcast
Et notre chanteur ch'ti, toujours bien vivant dans nos coeurs Pierre Bachelet "mais moi j'ai rien dit"
podcast



 

mercredi, 04 juin 2008

CONTRES, UN BOURG TRANQUILLE ?

Là où habite ma maman, et la région d'origine de mon grand-père maternel.
Je ne vous parlerai pas des paysages, des châteaux, des vignobles et de toutes les bonnes choses qui sont fabriquées et mangées dans la région.
Non, aujourd'hui ,seulement quelques vues de ce bourg tranquille, et de ses toilettes publiques.



Si on lançait un concours des plus belles toilettes publiques de France, pour commencer?
Voici celles de Contres pour lancer le débat :

 

lundi, 02 juin 2008

EN TRAIN ET A LA GARE D'AUSTERLITZ

Qui saura me dire (je n'ai moi-même pas encore cherché) quelle est cette espèce d'abbaye, le long de la ligne TGV entre Macon et Paris Austerlitz?

Sur ce diaporama ( cliquer sur l'image pour le démarrer), souvenir d'un voyage récent.

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