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vendredi, 11 avril 2008
EN POINTILLE POUR TROIS SEMAINES AVEC UNE DEVINETTE
Je serai avec mes 2 puis 5 puis 3 petits-enfants pour les trois semaines à venir, puis beaux-parents puis maman, puis...
Vous allez être tranquilles un moment!
Dépêchez-vous de poser vos questions. Au fait j'envisage de créer une rubrique "aide informatique", pour blog ou autres misères. M'envoyer toutes vos questions sur mon mail.
En attendant, 2 oiseaux.
Celui-ci facile (mais préciser le type, par exemple"des ruisseaux", "de montagne", "du canada")
Celui-là exotique?
REPONSES PAR MAIL UNIQUEMENT.
Un agrandissement de l'une des deux photos au 1er qui donne les deux réponses
(sauf ceux qui ont déjà gagné et qui concourent pour le plaisir).
Au fait, Claude, j'attends toujours ton choix?
15:47 Publié dans CONCOURS , NATURE , PHOTOGRAPHIES | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
UTOPIA...UTOPIA...
Je viens de terminer la lecture d'un vieux livre paru en 1942, "UTOPIA", de l'écrivain allemand Stefan Andrès.
Pour moi de la grande littérature
Page 7, le début : "Brun, monotone, le plateau n'était plus que poussière sou le soleil..."
Page 149, la fin : " et il tomba en arrière, doucement, vers un abîme infini, moelleux..."
Ce titre m'a rappelé le texte de Lavilliers, du même nom, dont je mets les paroles et la "musique" ci-après.
Né de la zone et de l'ordure
En ces temps-là vos belles actions
Passaient toujours par l'écriture
Vous vous gaviez de projections
De projets sérieux, de futur
Pendant que l'ordre et la répression
Vous alignaient contre un mur
Vous ronronniez pour le vieux monde
Dans l'opposition objective
Respectant la règle et la ronde
Dans vos manchettes maladives
Ça sentait le médicament
La frustration et le soumis
Ça puait déjà l'électron
Le temps qui passe à crédit
Des technocrates maigrichons
Vous prédisaient des jours meilleurs
Des aurores de l'expansion
A la sournoise nuit des chômeurs
Vous faisiez du lard aux ceintures
Les pancartes au bout des bras mous
Faisaient des cercles dans l'ordure
Ou vous vous traîniez à genoux
Les barbares, qui montraient leurs crocs
Aux barrières des périphériques
Ricanaient, remplaçant vos mots
Par des cris de guerriers celtiques
Vous en aviez froid dans le dos
Bien qu'expliquant ce phénomène
Vous essayiez de rentrer tôt
Détestant les milices urbaines
Vous nous regardiez en ces temps
Inventer une autres musique
Faite de violence et de sang
D'ignorance et de prophétique
Votre raison vous pesait lourd
Dans vos masochistes partouzes
Dans vos dérisoires amours
Votre révolte et vos ventouses
La petite gauche vivotait
Frileuse comme une alouette
Vos bars, vos fêtes, vos congrès
Vos chanteurs, vos peintres, vos poètes
Votre raison, votre droiture
Vos illusions, vos habitudes
Vos soumissions, votre culture
Vos ambitions, vos certitudes
Cette lucidité bidon
Qui remplaçait si bien les tripes
Etait sinistre et sans passion
Et militante et castratrice
Elle vous bloquait le creux des reins
Comme un calcul diabétique
Elle vous laissait sur votre faim
De bien nourris et d'asthmatiques
Nous rêvons d'une autre planète
En ce futur, t'en souvient-tu ?
Nous tirons des plans à facettes
Vers des comètes disparues
Nous installons nos mines d'or
Sur des podiums itinérants
Ou nous jouons toujours très fort
De la guitare, et du vent
Nous pressentons une cassure
Une crevasse nette et sanglante
Une balafre dans l'azur
Un cran d'arrêt dans le silence
Une fissure dans le certain
Une embolie dans la finance
Un détonateur dans la main
Un embarras dans la nuance
Nous vivons au ras des pavés
N'ayant jamais connu la plage
Et jamais le roi des étés
Ne s'est inscrit au paysage
Nous avons la haine au profond
Une haine fondamentale
De la hiérarchie et des cons
Du quotidien et du fatal
11:35 Publié dans Livre , MUSIQUE , POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
mercredi, 09 avril 2008
essai pour Angelina
18:35 Publié dans INFORMATIQUE | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
mardi, 08 avril 2008
VOICI L'OBJET QUI M'A LAISSE SANS VOIX
J'en avais construit une paire, il y a presque 40 ans...
Papydom part en retraite, et ses enceintes aussi!
La suspension périphérique de membrane s'est complètement désintégrée avec le temps, comme tombant en poussière.
Je m'en suis aperçu en démontant le haut-parleur qui ne répondait plus du tout, mais alors plus du tout, aux sollicitations de cette musique là, par exemple
Anouar Brahem-John Surman-Dave Holland " Kashf" extrait
ou encore Keren Ann (j'adore!) "Liberty" extrait
Vérifiez bien vos enceintes!
17:25 Publié dans CONCOURS , MUSIQUE | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
lundi, 07 avril 2008
A CHAQUE INSTANT SON LOT D'ENIGME
18:55 Publié dans CONCOURS | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note








